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PROGRAMMES DE TRANSFERTS MONÉTAIRES EN AFRIQUE DE L’OUEST : COMMENT RENDRE LES PROGRAMMES DE TM PLUS SENSIBLES A LA NUTRITION ?

 

« Les transferts monétaires (TM) ont beaucoup d’impacts positifs sur le bien-être des ménages, sur la pauvreté, la résilience et la sécurité alimentaire, mais les résultats sur la nutrition des enfants sont plus faibles… », selon Mme Melissa Hidrobo, Chercheuse, Division de la Pauvreté, de la Santé et de la Nutrition (IFPRI)

 

Selon des études récentes, les programmes de TM (transferts monétaires) en Afrique au Sud du Sahara contribuent à réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire, renforcer la résilience et offrir des opportunités aux ménages pauvres. Toutefois, l’impact sur le statut nutritionnel des enfants des programmes qui se composent uniquement du TM est généralement limité, a appris, jeudi soir à Dakar, le reporter du desk agriculture, agroalimentaire et environnement du 1er journal en ligne agricole du Sénégal le www.rondelleplus.org. En effet, selon le communiqué parvenu au service agriculture du 1er journal en ligne économique sénégalais, il est souligné que : « L’utilisation des transferts monétaires (TM) est de plus en plus répandue en Afrique au sud du Sahara dans le cadre du développement et de l’aide humanitaire, avec des objectifs multiples, notamment la réduction de la pauvreté et l’amélioration de la nutrition infantile et maternelle ». D’après le document : « Des données scientifiques au niveau mondial suggèrent que la combinaison des programmes de TM avec des modalités spécifiques à la nutrition permet d’améliorer la nutrition des enfants. Les résultats sont d’autant plus notoires lorsque les programmes sont ciblés sur les 1 000 premiers jours de vie-incluant la grossesse, l’allaitement et les deux premières années de la vie de l’enfant. En Afrique de l’Ouest, de plus en plus de programmes de TM intègrent une composante nutritionnelle. Cependant, la question de savoir dans quelle mesure la combinaison de diverses interventions nutritionnelles avec les transferts monétaires suffit à améliorer les comportements et les résultats en matière de nutrition des enfants dans différents types de programmes en Afrique de l’Ouest n’est pas bien comprise ». Ainsi, face à contexte, le conclave axé sur le thème : « Programmes de transferts monétaires en Afrique de l’Ouest : Comment rendre les programmes de transferts monétaires plus sensibles à la nutrition ? », a été une occasion sous la houlette de l’International Food Policy Research Institut (IFPRI), de partager des données empiriques concernant les impacts de différents types de programmes de TM mis en œuvre en Afrique de l’Ouest ; débattre sur les leçons apprises ainsi que les lacunes de connaissances restantes en termes de conception des programmes et d’options stratégiques qui peuvent faire en sorte que ces programmes intègrent davantage l’aspect de la nutrition. « Notre conclave, d’aujourd’hui, est axé sur les programmes intégrés des transferts monétaires (TM), comment ils pourraient être sensibles avec la nutrition et c’est un sujet important, parce que les transferts monétaires (TM) ont beaucoup d’impacts positifs sur le bien-être des ménages, sur la pauvreté, la résilience et la sécurité alimentaire, mais les résultats sur la nutrition des enfants sont plus faibles », a soutenu d’entrée face à la presse agricole sénégalaise (www.rondelleplus.org), l’organisatrice Melissa Hidrobo de l’IFPRI, en sa qualité de Research Fellow, Poverty, Health and Nutrition Division. Selon elle, aujourd’hui, ça peut susciter des conversations, c’est pourquoi les résultats sont plus faibles sur la nutrition et comment on peut améliorer les programmes pour avoir plus d’impacts sur la nutrition. A en croire, Mme Melissa Hidrobo de l’International Food Policy Research Institut (IFPRI), en ces termes : « en ce qui concerne les mesures d’accompagnement pour davantage d’une manière positive impactée sur la nutrition des enfants, il faut miser sur la formation, les meilleures pratiques d’alimentation, c’est augmenter également les paquets nutritionnels préventifs, c’est le PNP, c’est la farine fortifiée, ce n’est pas seulement les transferts monétaires (TM) que nous devons augmenter, il y’a aussi les connaissances ».

Par Amadou Tidiane Sow

www.rondelleplus.org

1er Journal en Ligne Agricole du Sénégal

Cabinet BLUECOM AGRICOLE MEDIAS

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