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GACKO NDEYE MINGUE NDIATE NDIAYE, COORDINATRICE DE LA CELLULE GENRE AU MSAS A CŒUR OUVERT

« Nous sommes dans la phase de mise en œuvre de ce plan d’institutionnalisation du genre… » (Experte)

« Nous sommes-là réunis, ce matin, pour dérouler une activité, qui est la validation politique ou je dirais institutionnelle des outils qui ont été élaborés par la cellule genre pour aller dans le sens d’institutionnaliser le genre dans notre secteur de la santé et de l’action sociale », a soutenu d’entrée, jeudi matin, face à la presse spécialisée sur les questions environnementales (www.rondelleplus.org) au Sénégal, Mme Gacko Ndéye Mingué Ndiaté Ndiaye, Coordinatrice Cellule Genre au Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSAS), au cours d’un conclave axé sur : « La validation des outils pour l’Institutionnalisation du genre au Ministère de la Santé et de l’Action ». Selon elle, il s’agit d’institutionnaliser le genre, la cellule genre est là pour faire la mission, parce que la cellule accompagne le Ministère, dans l’intégration du genre, dans sa politique, dans ses programmes, dans ses projets, mais également dans les interventions notamment les prestations de soins. Les professionnels de santé font pour les demandeurs de soins qui sont dans la population. « L’objectif principal de ce conclave était de partager, de valider les outils, parce que pour aller vers le renforcement de capacité, parce qu’à l’issu de notre audit genre que nous avons déroulé en 2015, nous avons proposé un plan d’institutionnalisation du genre et le plan d’institutionnalisation du genre nous permet de corriger les manquements. Et justement, aujourd’hui, nous sommes dans la phase de mise en œuvre de ce plan d’institutionnalisation du genre et si nous n’avons pas les outils qu’il faut, nous ne pourrons pas mesurer certainement où sont les avancées par rapport à cette intégration. Ce sont les outils qui nous permettent, donc nous les avons développé, quand nous avons développé, nous avons techniquement validé avec les parties prenantes, avec l’équipe technique. Maintenant, quand nous validons avec l’équipe technique naturellement, au niveau politique, au niveau institutionnel, il faut les valider et les partager avec les parties prenantes pour qu’elles se l’approprient, c’est ça en fait l’objet de cet atelier », a argumenté, face aux journalistes, Mme Gacko Ndéye Mingué Ndiaye Ndiaté Ndiaye, Sage-Femme d’État/Experte Population et Développement, Santé de la Reproduction, Coordinatrice de la Cellule Genre au Ministère de la Santé et de l’Action Sociale. « D’abord je vais rappeler l’historique, l’historique c’est que dans l’audit genre, nous avons fait un panier commun, c’est-à-dire, quand les partenaires ont proposé au début qu’on fasse un audit au centre, selon leurs centres d’intérêts, parce quand il s’agit d’audit d’intervention. Dans le Sénégal, chaque zone ou chaque axe a son type de partenaire. Maintenant ce qui arrangeait les partenaires, c’est qu’on puisse faire un audit au Nord, qu’ils puissent le financer, selon leurs intérêts ou un audit au Sud, selon le partenaire. Mais nous, au niveau du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSAS), nous avons jugé, qu’il est beaucoup plus opportun de faire un audit pour une seule finalité et nous nous sommes accordés donc sur ce principe d’aller, c’est-à-dire, de faire un panier commun, qui a fait que, aujourd’hui, les partenaires nous ont appuyé à hauteur de 60 millions de francs CFA ».

Par Amadou Tidiane Sow

1er Journal en Ligne Environnement du Sénégal

www.rondelleplus.org  

Cabinet BLUECOM MÉDIAS       

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