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76IEME SESSION DU COMITÉ SPS DE L’OMC, UNE DÉLÉGATION SÉNÉGALAISE QUITTERA DAKAR POUR GENÈVE, DU 04 AU 08 NOVEMBRE 2019

Une Opportunité pour le Sénégal de promouvoir ses filières horticoles, l’Or Vert du Pays !

Après avoir montré sa disposition à accompagner le Sénégal, au Forum Mondial de l’Eau en 2021 (FME9 2021), qui se tiendra à Dakar, 9ième édition du genre, après le Brésil qui a accueilli, la 8ième édition. Sous un autre registre, qui est la préparation de la 76ième session du comité SPS de l’OMC, c’est-à-dire, le comité national des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS), une délégation sénégalaise quittera Dakar (Sénégal) pour Genève (Suisse), au mois de Novembre 2019, a appris, le reporter du 1er journal en ligne agricole sénégalais le www.rondelleplus.org , ce jeudi matin, à Dakar, au cours d’un conclave de préparation intitulé : « Réunion Nationale sur les Mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPS : CODEX/OIE/IPPC) ». En effet, selon le communiqué parvenu au desk agricole du www.rondelleplus.org , il est souligné que : « C’est au cours de cette session que les pays posent leurs problèmes spécifiques commerciaux, pour lever certains écueils et faciliter la pénétration de certains marchés. Tout cela pour positionner les produits sur des segments de marchés à valeur ajoutée. Il s’agit dans la plupart des cas de mesures non tarifaires qui limitent l’accès des produits à certains marchés. Ce qu’on appelle les mesures sanitaires et phytosanitaires ». Ainsi, c’est une occasion aussi pour le Sénégal de promouvoir des filières comme : les filières horticoles (Bissap ou Hibiscus Sabdariffa, mangue…), noix de cajou, arachide, produits halieutiques…Dans la foulée, c’est à ce titre que les membres du comité national des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) sont conviés à un atelier de préparation de la participation du Sénégal à la 76ième session du Comité SPS de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui se tiendra du 04 au 08 Novembre 2019, à Genève (Suisse). « Les changements intervenus dans le commerce international ces dernières années, les progrès technologiques opérés dans le domaine des biotechnologiques et les exigences de plus en plus grandes des consommateurs ont induit de profondes mutations dans les termes d’échanges des produits d’origine végétale et animale. Dans les pays en développement comme les nôtres, l’accès au marché est désormais assujetti au respect rigoureux des normes régionales, internationales voire privées avec des procédures strictes de vérification de la conformité. Le non-respect de ces normes internationales en matière de santé animale, de santé des végétaux et de sécurité sanitaire des aliments constitue un obstacle au commerce international », a soutenu, face au reporter du desk agriculture du www.rondelleplus.org , Monsieur Abdoulaye Ndiaye de la Direction de la Protection des Végétaux (DPV). Selon lui, la faible présence des pays en développement sur le marché international et dans les instances décisionnelles n’est pas une fatalité. Une prise de conscience ainsi qu’une forte implication des acteurs aux questions relatives aux mesures sanitaires et phytosanitaires constituent un socle pouvant inverser la tendance et rétablir l’équilibre en termes d’échanges entre pays développés et ceux en développement. Les experts de la Commission du Codex Alimentarius (CCA), de l’Office International des Epizooties (OIE) et de la Convention Internationale pour la protection des végétaux (CIPV), en charge des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) sont invités au premier rang à s’impliquer activement dans le processus d’élaboration et de révision des normes et directives internationales afin de défendre valablement les intérêts des producteurs et consommateurs au concert des nations. A en croire, Abdoulaye Ndiaye de la DPV, en ces termes : « Comme vous le savez, la participation de notre continent au commerce international n’excède pas 2%. Justement, de nombreuses contraintes existent parmi lesquelles figurent en bonne place les exigences réglementaires des partenaires commerciaux, qui découlent dans la plupart des cas des normes fixées par les organisations de normalisation SPS, notamment l’OIE pour les produits alimentaires d’origine animale, le Codex Alimentarius pour toutes les denrées alimentaires et la CIPV pour les produits alimentaires d’origine végétale ».

Par Amadou Tidiane Sow

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