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ACCAPAREMENT DES TERRES, L’ETAT DU SÉNÉGAL REFUSE DE VALIDER LE NOUVEAU RAPPORT DE LA LOI SUR LA REFORME FONCIÈRE, L’OCCIDENT FINANCE DES ETUDES DE RECHERCHES, DONT LES SENEGALAIS NE CONNAISSENT PAS LA MANNE FINANCIÈRE D’UNE RECHERCHE-ACTION, ET SI ON ÉCOUTAIT LA TERRE…

Que des mots et maux !

Après une loi de 1964 portant sur une réforme foncière au Sénégal, dite loi de 1964 sur la réforme foncière, celle de 1984, de 2004 et une autre loi de réforme foncière, qui est prête, mais non encore validée par l’Etat du Sénégal, c’est-à-dire, Son Excellence Le Président de la République, Macky Sall, qui avait mis en place une Commission Nationale de Réforme Foncière (CNRF), sous la houlette du Juriste sénégalais, Le Pr. Moustapha Sourang, composée par la société civile (SC) sénégalaise, des organisations paysanne à l’image du conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR)…y compris l’accaparement des terres à Mbaan, Faanaay, dont plus de 650. 000 hectares de terres agricoles sont accaparés et complotés par les étrangers et les nationaux qui empêchent les femmes rurales d’accéder aux terres agricoles au profit de l’exploitation familiale (E.F) afin d’assurer une souveraineté alimentaire au Sénégal. Ainsi, l’on nous sort une autre étude axée sur : « Promotion d’une gouvernance foncière inclusive par une amélioration des droits fonciers des femmes au Sénégal », a constaté, ce matin à Dakar, le reporter du journal en ligne agricole sénégalais le www.rondelleplus.org . En effet, l’objectif principal de ce conclave entre femmes du milieu agricole (Le Genre) est, d’une part, restituer les résultats et partager les recommandations avec les acteurs qui assureront le portage du plaidoyer au niveau local ou national et dont les modalités d’organisation seront discutées et présentées sous forme de plan d’action des composantes 2 (formation et renforcement de capacité) et 3 (valorisation) du projet. Par ailleurs, partant d’un contexte et d’une justification, le document que l’initiative prospective agricole et rurale (IPAR) a fait parvenir à la rédaction du journal agricole sénégalais le www.rondelleplus.org , il est souligné que la : « La problématique de l’accès et du contrôle par les femmes des ressources foncières a toujours été l’un des défis majeurs auxquels le Sénégal fait face malgré que notre pays ait consacré dans sa constitution le principe d’égalité en matière d’accès au foncier, reconnaissant les mêmes droits entre hommes et femmes. Nombreuses sont les initiatives qui ont été mises en œuvre dans le but de contribuer à l’amélioration de l’accès des femmes au foncier ». Sous ce registre, partant de ce constat, l’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) et le CNCR, en partenariat avec AgTER ont bénéficié d’un appui technique et financier, dont le journal en ligne agricole sénégalais le www.rondelleplus.org ignore la manne financière, alors que son reporter a interpellé, Dr. Oumoul Khairy Coulibaly, Coordonnatrice du Projet, sur cette question de budget du programme, que le centre de recherche pour le développement international (CRDI) du Canada a mis à leur disposition pour mettre en œuvre le projet de recherche-action, pas de réponse ! Dans la foulée, Mis en œuvre dans trois zones agroécologiques du Sénégal (Sud Bassin Arachidier (Bassin Agricole : Ndlr), Niayes et la Vallée du Fleuve), ce projet de recherche-action se propose d’évaluer des initiatives visant à proposer des solutions pratiques sous formes de stratégies et d’outils qui contribuent à améliorer l’accès et le contrôle des ressources foncières des femmes et leur participation à la gouvernance foncière. Mieux, dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet à travers sa composante recherche, une étude a été menée dans trois communes cibles : (Darou Khoudoss, Rosse Béthio et Toubakouta) dans le but d’évaluer les initiatives qui visaient à contribuer au renforcement des droits des femmes, en identifiant les contraintes et possibilités d’amélioration de leurs droits fonciers. Et il s’agissait également d’apprécier leur participation effective à la gouvernance foncière et en même temps de capitaliser les bonnes pratiques afin de proposer des outils pour leur pérennisation. « Nous nous sommes partis d’un postulat de base. Pour améliorer les droits fonciers des femmes, il faut améliorer leurs accès aux instances décisionnelles. Et pendant longtemps on parle de l’amélioration des droits fonciers des femmes sans pour autant faire le lien aussi avec leurs absences au niveau de ces instances décisionnelles où se sont les hommes qui sont présents, qui prennent des décisions et qui excluent les femmes », a soutenu, face à la presse agricole et foncière du Sénégal, Dr. Oumoul Khairy Coulibaly Tandian, Coordonnatrice du Projet, qui a duré 8 mois et a regroupé 27 enquêteurs, dans chaque zone, avec des femmes qui sont impliquées, selon elle. A en croire, Dr. Oumoul Khairy Coulibaly Tandian, en termes : « Nous avons choisi ces trois communes-là (Darou Khoudoss, Rosse Béthio et Toubakouta) parce que notre critère de choix premier c’était l’accaparement des terres à grande échelle (ATGE), donc nous avons choisi des zones où l’accaparement était confirmé, mais Toubacouta où les risques sont de plus en plus grandissant, nous avons choisi aussi ces zones là parce que y’avaient des initiatives, qui avaient un impact, en tout cas les échos que nous avions de ces initiatives-là, on a voulu aller évaluer ces initiatives, pour voir quelles sont les bonnes pratiques ? Quels sont les gaps ? Quel est le contexte global ? C’est-à-dire, les facteurs favorables ou défavorables, pour voir nous comment on peut proposer d’autres solutions alternatives ». D’après, Dr. Oumoul Khairy Coulibaly Tandian : « Au Sénégal, nous disons, en tout cas selon les données officielles qui existent, nous avons à peu près plus de 45% terres arables et dans ces 45% de terres arables, il y’a au moins 3% de terres qui sont concernées par les transactions foncières, mais d’une zone à une autre, la situation varie, quand nous allons dans une zone comme Ross Béthio, il n’y a plus de terres, quand nous allons dans une zone comme Darou Khoudoss, il n’y a plus de terres agricoles. Donc, selon les zones aussi, la situation varie, même si nous avons des statistiques qui sont plutôt nationales ». Pour rappel, ce programme intitulé : « Promotion d’une gouvernance foncière inclusive par une amélioration des droits fonciers des femmes au Sénégal », est va durer 3 ans, les 2 ans ont passé et il ne reste qu’une seule année…

Par Amadou Tidiane Sow

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