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LES NOTAIRES D’AFRIQUE ET DE L’INTERNATIONAL EN CONCLAVE PENDANT 72 HEURES AU SÉNÉGAL, DAKAR CAPITALE DU FONCIER CE MARDI AU CICAD

« Nous allons prendre nos responsabilités en ce qui concerne le foncier… », selon Me Aïssatou Sow Badiane, Présidente de la Chambre des Notaires du Sénégal (CDNS)

« Le foncier, la terre, c’est un élément de stabilité, de paix sociale dans un pays, il faut qu’il y’ait plus de sécurité dans le foncier », a soutenu, lundi soir à Dakar, face à la presse sénégalaise spécialisée sur les questions foncières (www.rondelleplus.org) , Maître Dodo Dan Gado Haoua, Présidente de la Chambre Nationale des Notaires du Niger et Présidente du Congrès, au cours d’une conférence de presse en prélude à la 31ième Congrès de l’union internationale du notariat (UINL), qui s’ouvre ce mardi matin au Centre International de Conférences Abdou Diouf de Diamniadio (CICAD), en présence du Président de la République du Sénégal, Son Excellence Macky Sall, coïncide aussi avec l’Assemblée Générale de la commission africaine des affaires (CAAF), dont le thème est axé sur : « Déjudiciarisation, Foncier, Numérique… ». Ainsi, les notaires du Sénégal au nombre de 50 (Chambre des Notaires du Sénégal), d’Afrique et de l’International seront en conclave, à Dakar-Sénégal, pendant 72 heures pour parler du foncier, du numérique… « Nous constatons des efforts au Sénégal par rapport aux pays d’Afrique quand il s’agit de la technologie, c’est-à-dire, le numérique dans le notariat », a argumenté, Maître (Me) Achite-Henni Abdelhamid, Président de la commission des affaires africaines (CAAF). A en croire, Maître (Me) Aïssatou Sow Badiane, Présidente de la Chambre des Notaires du Sénégal (CDNS), en ces termes « Nous allons prendre nos responsabilités en ce qui concerne le foncier après notre assemblée générale (AG) de Dakar. Nous voulons sécuriser les transitions de nos concitoyens ». Pour rappel, les notaires se disent : « Impuissant sur la spoliation foncière » et : « Qu’ils soumettrons leurs assises, 31ième édition du genre, 4ième organisation pour le Sénégal, à qui de droit ». Bref, de la loi de 1964, en passant par celle de 1984 et de 2004 et celle-ci, en cours, non encore validée par les plus hautes autorités du Sénégal, en ce qui concerne le foncier notamment la réforme foncière sénégalaise, aucune loi n’arrive à satisfaire l’autre, se succède, que de paroles, que de problèmes, mais point de solutions : Hélas !

Par Amadou Tidiane Sow

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