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COMITÉ DE PILOTAGE POUR LA VALIDATION DE LA STRATÉGIE NATIONALE POUR L’AUTONOMISATION ECONOMIQUE DES FEMMES ET DES FILLES (SNAEF), PENDA SECK DIOUF DE LA SOCIÉTÉ CIVILE A CŒUR OUVERT

« En milieu rural, les femmes travaillent souvent dans les exploitations familiales (E.F) sans être rémunérées en retour ou dans de petites fermes agricoles avec des salaires dérisoires. Elles sont difficilement propriétaires de terres, ont de la peine à accéder aux intrants et équipements agricoles… »

« Les stratégies et programmes d’autonomisation économique des femmes et des filles doivent se concentrer davantage sur l’accès au marché d’exportation, aux actifs productifs, aux avantages tirés de la croissance et du développement économique, au crédit conséquent, des progrès agricoles d’appui à la sécurité alimentaire, mettre plus d’investissements dans l’accès à l’énergie, les infrastructures adaptées notamment en milieu rural. La stratégie nationale pour l’autonomisation économique des femmes et des filles (SNAEF) et son plan d’action constituent dans ce cadre un véritable défi. La société civile valide particulièrement dans ce plan d’action la part concrète et bien lisible attribuée à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes par la mise en place d’outils de contrôle et de suivi afin qu’on puisse s’assurer de sa réalisation effective en s’appuyant sur des mécanismes qui remplissent biens leurs rôles et fonctions », a plaidé à 360° (degrés) en faveur des femmes et des filles urbaines que rurales, lundi matin à Dakar, Mme Penda Seck Diouf de la Société Civile, face au reporter du premier journal en ligne économique sénégalais le www.rondelleplus.org , dans le contexte du comité de pilotage pour la validation de la SNAEF. A en croire, Penda Seck Diouf, en ces termes : « En milieu rural, les femmes travaillent souvent dans les exploitations familiales (E.F) sans être rémunérées en retour ou dans de petites fermes agricoles avec des salaires dérisoires. Elles sont difficilement propriétaires de terres, ont de la peine à accéder aux intrants et équipements agricoles. Elles sont victimes de discriminations salariales dans les marchés ruraux du travail où elles forment la masse de main-d’œuvre (environ 70%) et effectuent les travaux les plus rudimentaires ». Selon elle, les femmes et les filles sont touchées de manière disproportionnée par la pauvreté, les crises économiques, les effets des changements climatiques, elles ont aussi moins de possibilités d’accès aux ressources.

Par Amadou Tidiane Sow

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