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3IEME CONFERENCE DE RECONSTITUTION DES FONDS DU PARTENARIAT MONDIAL POUR L’EDUCATION, UNE CAPACITE DE RECOLTE DE PLUS DE 3,1 MILLIARDS DE DOLLARS ATTENDUE A DAKAR SUR LA PERIODE 2018-2020, AFIN DE PERMETTRE AUX PERSONNES DU MONDE QUI N’ONT PAS ACCES A L’EDUCATION D’Y ACCEDER

« Nous saluons les efforts des pays, notamment le Sénégal, qui investissent une part considérable et croissante de leur dépense publique à l’éducation… », Selon Edouard Matoko Sous-directeur Général pour l’Afrique (UNESCO)
« L’élaboration des comptes nationaux de l’éducation (CNE) est une entreprise complexe, mais qui a un impact profond et peut aider à la planification future des systèmes éducatifs. Grâce à la mise en œuvre d’une méthodologie structurée, les CNE permettent d’organiser des données multiples provenant des principales sources de financement-donateurs publics, privés et externes- d’une manière cohérente et durable. L’information est ensuite utilisée pour aider à identifier les lacunes, les chevauchements ou les utilisations abusives dans le financement de l’éducation, ce qui contribue à mieux orienter les ressources vers des objectifs de politiques équitables et facilite le suivi international des progrès vers le quatrième objectif de développement durable, l’ODD4 », a soutenu, Mercredi soir à Dakar, face à la presse, Edouard Matoko, Sous-directeur Général pour l’Afrique UNESCO, au cours d’un panel de haut niveau sur les comptes nationaux de l’éducation (CNE) du Sénégal et dans le contexte où le Sénégal se prépare à accueillir une conférence internationale sur le partenariat mondial pour l’Education (GPE) à moins de 72heures, c’est-à-dire, ce Vendredi 02 Février au Centre International Abdou Diouf de Diamniadio (CICAD), dont l’objectif principal se veut un espace de partage et d’échange sur les résultats et l’expérience du Sénégal dans l’élaboration des comptes nationaux de l’éducation (CNE). A en croire, Edouard Matoko, en ces termes : « Les CNE sont une priorité pour la transformation de l’éducation. Comme le recommande le rapport de la Commission Education, tous les pays devraient donner la priorité au suivi des dépenses du niveau du système jusqu’aux écoles et publier les comptes nationaux de l’éducation dans le cadre de leur infrastructure de données. La publication de données sur la façon dont les ressources sont utilisées permet aux gouvernements, aux enseignants et aux communautés de s’assurer que les ressources atteignent leur destination. Nous saluons les efforts des pays, notamment le Sénégal, qui investissent une part considérable et croissante de leur dépense publique à l’éducation ». Pour rappel, Dakar, la Capitale du Sénégal notamment dans la nouvelle zone économique spéciale (ZES) de Diamniadio abritera la 3ième conférence de reconstitution des fonds du partenariat mondial pour l’éducation (GPE), à compter du 1er Février jusqu’au 2 Févier 2018. Bref, cette conférence a pour but de récolter 3,1 milliards de dollars sur la période 2018-2020, afin de pouvoir financer l’éducation des centaines de millions de filles et de garçons, qui à travers le monde, n’y ont toujours pas accès.

Par Amadou Tidiane Sow

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