elevage

PAPIER DE PRESSE DE L’ANNEE 2016…VISITE GUIDEE A LA SEDIMA

Un si long chemin, Une si longue histoire jamais racontée sur Babacar Ngom, le « Self Made Men »…

« Si ces impuretés n’étaient pas éliminées, elles auraient des effets néfastes sur la valeur boulangère, l’odeur et la couleur des farines. De plus, les particules minérales ou métalliques pourraient endommager le matériel. Les principes de séparation sont basés sur la dimension, la forme, la différence de densité, le magnétisme. Une fois séparé de ses impuretés, le blé est ensuite conditionné. Cette opération consiste à humidifier les grains et à les laisser reposer. Il en ressort deux paramètres essentiels : l’humidité et le temps de repos… », a soutenu, ce Lundi à Dakar, Yacine Diop, Chef de la Production Minoterie de la Sénégalaise de Distribution de Matériels Avicoles, au cours d’une visite guidée avec la presse, dans les nouveaux locaux de la SEDIMA, sous la houlette d’Aly Ngouille Ndiaye, Ministre de l’Industrie et des Mines et de Babacar Ngom, Président Directeur Général SEDIMA.

Après son Baccalauréat en poche, son Papa Abdoulaye Ngom, lui proposa d’aller étudier à l’étranger, mais Papa Babacar Ngomdécida de rester dans son Sénégal natalafin de se battre pour entrer dans le cercle restreint des « Self Made Men », qui écriraient les plus belles lettres de noblesse dans leurs pays et servent de leadership aux jeunes en quête de repère sur le sol d’une vie aussi difficile. En effet, tout est parti de l’année 1976 avec la somme de 60. 000 francs CFA, alors que Babacar Ngom n’avait que 21 ans, son amour d’entreprendre l’amena dans le secteur avicole avec ses 120 poussins à élever, dans la lointaine banlieue dakaroise de « Keur Massar », qui est une zone à vocation agricole et avicole, pour les mettre sur le marché. Aujourd’hui, c’est fait,car le patron de la Sénégalaise de Distribution de Matériels Avicoles (SEDIMA) en l’occurrence Babacar Ngom et son équipe si jeune font un chiffre d’affaires annuelles de 32 milliards de francs CFA. Ainsi, en 40 ans, le chemin parcouru par Babacar Ngom, à la tête d’une entreprise qu’est la Sedima, numéro un dans le secteur avicole est entrain de multiplier ses activités à l’image des grandes multinationales d’Europe, d’Asie ou encore d’Amérique, dans le secteur de l’Immobilier Institutionnel avec la réalisation du grand siège de Bank of Afrika (BOA)aux Almadies. Mieux, la Sedima est aussi dans le secteur agricole plus précisément dans l’agrobusiness.« La Sedima a l’ambition de s’internationaliser, déjà nous sommes au Mali, nous venons du Congo et nous avons visité aussi la Guinée Equatoriale », a soutenu, Babacar Ngom, Président Directeur Général de la Sedima, ce Lundi à Dakar, au cours d’une visite guidée d’Aly Ngouille Ndiaye, Ministre de l’Industrie et des Mines, en compagnie de la presse, dans le contexte du Conseil des Ministres, qui sera décentralisé à Rufisque, Pikine et Guédiawaye, au cours de cette semaine, c’est-à-dire, du 19 au 24 Juillet 2016. Par ailleurs, les objectifs de la Sedima sont de proposer le meilleur rapport qualité-prix à ses clients, créer de l’emploi et promouvoir l’entreprenariat. A en croire, Papa Babacar Ngom, en ces termes : « Nous sommes une entreprise citoyenne, notre objectif est de nourrir les sénégalais et participer à l’autosuffisance alimentaire. La Sedima a une ambition africaine, nous la ferons avec les africains, dans le cadre d’une coopération Sud-Sud. Il est évident que nous attendons l’accompagnement de l’Etat du Sénégal ». Interpellé sur le patriotisme économique des hommes comme Babacar Ngom et Dr. Serigne Gueye Diop, l’Expert en agroalimentaire et actuel Maire de Sandiara, Aly Ngouille Ndiaye soutient : « Dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, il est temps de laisser la place au secteur privée sénégalais, nous ne pouvons pas seulement laisser les étrangers venir accroître notre économie ». Pour lui : « Il est évident que le Sénégal est dans une voie de transformation économique positive. Nous voulons que l’agriculture et l’industrie développent le Sénégal ». D’après, Aly Ngouille Ndiaye : « L’énergie est aujourd’hui, le problème de l’industrie sénégalaise, mais nous y travaillons en parfaite synergie avec les autres ministères afin d’apporter une solution définitive à ce problème ». Selon Yacine Diop, Chef de la Production Minoterie de la Sedima, la meunerie consiste : à partir d’un  lot de blé donné, de le débarrasser d’abord des diverses impuretés qu’il contient telles que poussières, graines étrangères, ficelles…de le conditionner par un système de mouillage et de repos afin de pouvoir séparer aisément l’amande de l’enveloppe et produire une quantité de farine la plus pure possible, avec la moindre pression entre les cylindres. Pour elle : « Les grandes étapes de la mouture : à son arrivée au moulin, le blé est stocké dans quatre grands silos confectionnés selon les normes internationales (4×3.000 tonnes). Puis il est transporté par des élévateurs et des transporteurs à chaînes jusqu’à des réservoirs. Dès lors, se succèdent trois grandes étapes : le nettoyage, le mouillage ou conditionnement et la mouture ». A l’en croire : « le nettoyage et le conditionnement du blé : le nettoyage a pour but d’éliminer les graines étrangères de toutes sortes, ainsi que le sable, les pierres, les brins de paille, les pièces métalliques, les débris d’insectes et les poussières. Si ces impuretés n’étaient pas éliminées, elles auraient des effets néfastes sur la valeur boulangère, l’odeur et la couleur des farines. De plus, les particules minérales ou métalliques pourraient endommager le matériel. Les principes de séparation sont basés sur la dimension, la forme, la différence de densité, le magnétisme. Une fois séparé de ses impuretés, le blé est ensuite conditionné. Cette opération consiste à humidifier les grains et à les laisser reposer. Il en ressort deux paramètres essentiels : l’humidité et le temps de repos. A la SEDIMA, la quantité d’eau à ajouter est telle que la teneur en eau du blé soit comprise entre 14,5% et 15,5%. Tandis que le temps de repos varie entre 12 et 24 heures. Un manque de repos peut empêcher une mouture homogène.Dans tous les cas, un repos plus long ne nuit pas l’opération ». Pour rappel, les nouvelles installations de la Sénégalaise de Distribution de Matériels Avicoles (SEDIMA), sont le fruit d’un long chemin traversé par son Patron, Babacar Ngom, en passant d’un groupement intérêt économique (GIE) à une société anonyme (S.A), n’est-ce-pas… ?, la vision d’un homme, la passion d’une équipe…

 

                                                                                    Par Amadou Tidiane Sow

                                                                                    www.rondelleplus.org

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer