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YOUSSOU NDOUR UN SUCCESS-STORY DANS L’ENTREPRENEURIAT

par Amadou Tidiane Sow 25 juillet 2018 0 commentaire
PHOTO YNDOUR

« Il est un exemple au Sénégal et en Afrique… », selon les jeunes entrepreneurs du Sénégal

« Nous constatons que l’Etat ne s’engage pas à aider les jeunes à mettre en œuvre leurs entreprises. L’avenir du Sénégal est entre les mains des jeunes entrepreneurs agricoles afin de garantir un développement durable », a soutenu face à la presse, mardi à Dakar, Thomas Volk Représentant Résident de la Fondation Konrad Adenauer Stiftung (KAS), au cours de la journée de réflexion du programme : « Agir avec et pour les Startups », 1ière édition du genre, Co-organisée par Wàtu Digital Lab et la Fondation Konrad Adenauer Stiftung, qui a regroupé 35 startups des secteurs Tic, Tourisme, Transport, Communication, Agriculture…autour de 4 panels de 90 minutes afin d’échanger d’une manière fructueuse dans leurs différentes activités le tout basé sur des débats critiques et constructifs, dont l’objectif principal est le partage d’expériences. Ainsi, ces jeunes entrepreneurs du Sénégal ont tous reconnu à l’unanimité que : « Youssou Ndour est un exemple de réussite dans l’entrepreneuriat au Sénégal et en Afrique ». A en croire, Awa Caba, CEO SOORETUL, en ces termes : « Malheureusement la Solution Soreetul est beaucoup plus connue et reconnue à l’échelle internationale qu’au niveau national, c’est la triste réalité, alors qu’on la développe pour son pays pas pour soit même, c’est vraiment dommage. Il faudrait donc plus de reconnaissance des startups, plus d’appui et surtout au fait savoir ce que nous faisons a un impact sur l’économie sénégalaise, sur le développement de l’agroalimentaire, de l’agriculture en général. Face à cette problématique, la solution peut venir de Sen ’Startups, qui est une organisation qui regroupe les startups sénégalaises afin de partager les différents défis, mais aussi de s’adresser plus aux gouvernants pour permettre de régler les problèmes auxquels les startups font face. Nous sommes les futures grandes entreprises du Sénégal, il faudra prendre en compte ce que nous faisons, c’est de cette manière-là qu’on pourra faire avancer les choses ». « Avec un marché en parfaite fluctuation, il faut que les startups collaborent entre elles afin de proposer un panel de produits complets à leurs clientèles, ça doit se faire avec des collaborations, à travers des outsourcing, d’un partenariat stratégique sur différents secteurs d’activités, surtout miser sur la complémentarité des startups. Je pense qu’ensemble on pourra faire quelque chose de positive, rentable et durable. Le numérique est un poids dans l’économie sénégalaise », a argumenté Oumar Basse, CEO YOBANTE EXPRESS, dans le contexte du Panel 1 dont le thème a été axé sur : « Défis liés au développement/croissance des startups ». D’après Thomas Volk : « Plus de 60% de la population sénégalaise a moins de 25 ans, pour cela la majorité de la population est constituée de jeunes et c’est pourquoi le destin du Sénégal est entre leurs mains, c’est surtout les jeunes entrepreneurs qui sont les plus importants acteurs qu’on peut dire pour développer le pays. Le Sénégal est un pays énormément riche avec des potentialités qui s’adaptent, il y’a des ressources qui sont vraiment énormes au Sénégal, il reste seulement la matérialisation de toutes ces ressources qui restent et pour cela les jeunes entrepreneurs sont importants et nous comme une fondation politique allemande voudrions les soutenir pour que les jeunes entrepreneurs puissent contribuer au développement du pays ». Selon lui, il est difficile pour les jeunes entrepreneurs de travailler parfois avec les institutions étatiques, on a aussi l’impression que les jeunes entrepreneurs sont vraiment très actifs, sont très dynamiques, ils aimeraient changer quelque chose.

Par Amadou Tidiane Sow
www.rondelleplus.org

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