Accueil Agroalimentaire DAKAR, CAPITALE DE L’AGROALIMENTAIRE DU 13 AU 16 MARS 2018, LA SEDIMA IMPRESSIONNE ET INNOVE AVEC LE POULET TER’HAL, UN DIOURGUII PAS COMME LES AUTRES

DAKAR, CAPITALE DE L’AGROALIMENTAIRE DU 13 AU 16 MARS 2018, LA SEDIMA IMPRESSIONNE ET INNOVE AVEC LE POULET TER’HAL, UN DIOURGUII PAS COMME LES AUTRES

par Amadou Tidiane Sow 14 mars 2018 0 commentaire
POULET TER'HAL EN IMAGE

« L’innovation est le poulet Ter’hal, qui est la marque du poulet sénégalais, du poulet label sénégalais… », selon Mme Anta Babacar Ngom (DG SEDIMA)

Plus de 15 milliards de francs CFA investis durant l’année 2017, un investissement de 4000 poulets par heure, un abattoir de qualité et le plus grand de la sous-région, dont est approvisionné à plus de 70% par leurs clients nommés les intégrés. Un nouveau produit appelé « Diourguii » destiné à l’alimentation du bétail est mis sur le marché. Une innovation de taille au salon international de l’agroalimentaire, SIAGRO 2018, avec 1 million d’idées et 1 poulet, intitulé Ter’hal. Un Sedima très compétitif sort de sa gibecière (mutisme) et impressionne les visiteurs du Siagro rien qu’à la première journée, ce Mardi au Cices, devant plus de 20 entreprises françaises présentes au rendez-vous de l’agroalimentaire.
« Le Salon International de l’Agroalimentaire (SIAGRO) est un rendez-vous que nous SEDIMA, nous ne manquerons pas, nous ne comptons pas seulement d’être présent, mais d’être très (très) présent, parce que pour nous c’est un moment d’échange, de rencontre avec non seulement nos clients, nos partenaires, nos fournisseurs. Vous allez voir ici que beaucoup d’entreprises locales, étrangères, internationales sont représentées, donc c’est un lieu de rendez-vous », a soutenu d’entrée Mardi à Dakar, face à la presse agricole et avicole, Mme Anta Babacar Ngom Bathily, Directrice Générale de la Société Sénégalaise de Distribution de Matériels Avicoles (SEDIMA), dans le contexte de l’édition 2018 du SIAGRO, un rendez-vous biennal, qui se tient actuellement au Sénégal (Dakar-Cices) pour quatre jours. A en croire, Mme Anta Babacar Ngom Bathily, en ces termes : « C’est vraiment un temps en échange et en découverte de notre entreprise. On montre aux sénégalais qui nous sommes, ce que nous faisons et c’est un prétexte aussi que nous utilisons cette année pour lancer des produits de qualité ou des concepts nouveaux comme par exemple cette année, nous parlons de l’aliment de bétail le « Diourguii ». Vous avez vu dehors, nous avons exposé le mouton pour montrer l’animal qui se nourrit de l’aliment « Diourguii » comment il se comporte ». Interpellé sur les avantages du produit « Diourguii », Anta Babacar Ngom, argumente : « Cet aliment là est riche, est destiné vraiment pas de vous donner des aliments de vache laitière à vos vaches, la quantité et la qualité de lait qui sera produit par ses vaches là ne sera pas comparable aux autres et la qualité aussi de la viande. C’est aussi pour nous un prétexte de parler du poulet Ter’hal, qui est aussi un prétexte pour parler de l’intégration ». Pour elle : « Aujourd’hui, nous notre aliment, on juge qu’il est très accessible surtout du fait de sa qualité parce que l’aliment Diourguii est un aliment très riche, qui n’a pas été calé à ce qu’on trouve réellement sur le marché local. Notre formulation d’aliment Diourguii, vous voyez quand on met beaucoup de maïs dans un aliment de bétail, il nous est arrivé de mettre du Soja et autres intrants pour sortir cet aliment de qualité là et à un prix accessible parce que l’éleveur est plus intéressé, aujourd’hui, au-delà du prix, mais par la qualité de l’aliment qu’on donne à ses sujets. Un éleveur est attaché à ses moutons, l’éleveur est attaché à ses vaches, vous lui donnez un aliment de qualité, il n’a pas de prix, mais cependant nous sommes fière de raisonner en termes de prix par rapport à ce que l’on trouve sur le marché, sur le marché nous sommes très compétitifs en ce qui concerne les prix, mais on vend à des distributeurs qui revendent à d’autres avant que Diourguii arrive sur le marché vers l’éleveur ». D’après Mme Anta Ngom : « L’autre innovation est le poulet Ter’hal, qui est la marque du poulet sénégalais, du poulet label sénégalais, qui est aussi pour nous un prétexte pour lancer l’intégration qui est, aujourd’hui, possible grâce à un investissement qu’on a fait en amont, un investissement d’un abattoir de 4000 poulets par heure, un investissement de plus de 15 milliards de francs CFA, le plus grand et le plus bel abattoir quand même de la sous-région qui nous permet, aujourd’hui, de sortir sur le marché un produit d’une qualité non comparable au poulet label qui se trouve bien en Europe ou ailleurs, mais à ce projet, c’est déjà un projet d’intégration, c’est-à-dire, que cet abattoir là est approvisionné à plus de 70% par nos clients qu’on appelle ici les intégrés. C’est quoi un intégré, un intégré c’est un éleveur qui est déjà sur notre fiche client, donc un éleveur actuel, ça peut être un groupement de femmes, groupement de jeunes, les associations, qui sont intéressés par la filière avicole, certains s’y connaissent, d’autres peut être sont un peu moyen. L’intégration, c’est un contrat qu’on signe avec l’intégré, c’est un contrat entre Sedima-Abattoir et l’intégré, qui stipule ceci, vous mettez en place les poussins Sedima, l’aliment Sedima, le matériel avicole, mais surtout il respecte le cahier des charge, les normes d’élevage que nous imposons et à la fin toute la production est rachetée par l’abattoir et il y’a énormément d’éleveurs qui sont intéressés d’où la signature d’ailleurs entre eux et la Sedima de contrats de plus de 20 intégrés ». Pour rappel, l’intégrée Fatoumata Fall Ndiaye née le 23 Novembre 1979 a signé un contrat proposé par la Sedima au stand du Cices, elle est native de Diourbel et a révélé au reporter du journal agricole et avicole sénégalais le www.rondelleplus.org, qu’elle est passionnée de la filière avicole et des produits de la Sedima. Bref, tout semble croire qu’elle est entrain de suivre les traces ou pas de l’incontournable Président Directeur Général (PDG) de la Sedima en l’occurrence Babacar Ngom, qui avait commencé cette activité avicole à l’âge de 24 ans dans les années 1975 et 1976 entre les localités de Guédiawaye, Keur Massar, Malika…Tout une Histoire à narrer à la prochaine génération sur cet incroyable capitaine d’industrie, une fierté bien générationnelle et sénégalaise est au salon international de l’agroalimentaire (#SIAGRO2018) : Qui dit mieux !

Par Amadou Tidiane Sow

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